Etang des Cloix : Ouverture Programmée pour Octobre 2018


Au début de l’été, Jean-Louis Gabriel, président de la Gaule Autunoise, avait passé un sérieux coup de gueule au sujet du réservoir de pêche à la mouche de l’étang des Cloix. A l’époque et malgré le succès de l’opération homing qui avait permis de valider la faisabilité du projet, ce dernier était resté en stand-by. Est-ce que ce coup de gueule a pesé dans la balance ? Jean-Louis Gabriel ne le sait pas vraiment. Mais toujours est-il que le réservoir de de pêche à la mouche va bien voir le jour à l’automne 2018. L’officialisation en a été faite ce lundi matin sur les rives de l’étang des Cloix, par Vincent Chauvet, maire d’Autun. Une annonce effectuée avec Jean Simonin, président du SMEMAC, Georges Guyonnet, président de la Fédération Départementale de Pêche et Jean-Louis Gabriel, président de l’Union de la Gaule Autunoise, tous acteurs et artisans de ce projet à vocation à la fois touristique et écologique.

« Aujourd’hui, il y a une véritable demande pour des équipements comme celui que nous allons ouvrir », estime Vincent Chauvet, conscient que ce réservoir va attirer de nombreux pêcheurs. « Ce sont des nuits d’hôtel qui vont être consommées sur le territoire », se félicite l’édile autunois.


Des consignes drastiques :

La dimension écologique compte aussi pour beaucoup dans le projet. Et le choix de la pêche à la mouche n’est pas anodin. « C’est la pêche la plus respectueuse de l’environnement », indique Vincent Chauvet. L’étang des Cloix étant un réservoir d’eau potable desservant Autun en cas de nécessité un règlement drastique sera mis en place. « Tous types d’embarcation, y compris float-tube, seront interdits, tout comme la zone tourbeuse située en fond d’étang ou encore une pêche qui empiète dans l’eau », détaille Vincent Chauvet. Et Georges Guyonnet d’illustrer : « On pourra venir de pêcher avec des chaussures du dimanche ». De la même manière, la fréquentation sera limitée à 12 pêcheurs par demi-journée. Les gardes-pêche de la Fédération Départementale et de l’APPMA feront des passages très réguliers pour faire respecter ces consignes drastiques.

De la même manière, une barrière automatique avec code viendra remplacer l’actuelle barrière en bois. « Le site de l’étang des choix sera interdit d’accès aux voitures », indique le Maire d’Autun, qui promet une amélioration écologique du site. Afin de rendre le site encore plus attractif qu’il ne l’est actuellement, la Ville d’Autun va procéder, au printemps prochain, à l’aménagement du site, avec la pose de quatre pontons, de abris pécheurs et de deux panneaux d’information. Des équipements qui seront complétés par des toilettes sèches.


Un site pédagogique de qualité :

Et quitte à faire de site de qualité, le pisciculteur choisit pour empoisonner l’étang des cloix devra lui aussi présenter des gages de qualité. « Nous aurons l’oeil sur le pisciculteur. Il devra nous présenter des garanties », promettent de concert Georges Guyonnet et Jean-Louis Gabriel, respectivement président de la Fédération Départementale de Pêche et président de l’Union de la Gaule Autunoise.

Par ailleurs, la Ville d’Autun envisage de créer un demi-poste d’animateur autour de l’environnement. « Nous souhaitons impliquer les jeunes et les scolaires et faire de l’Etang des Cloix un véritable outil pédagogique », annonce Vincent Chauvet. Et de promettre la signature d’une convention quadripartite entre le SMEMAC, la Ville d’Autun, la Fédération départementale de pêche et l’APPMA. « Nous allons également proposer une gouvernance partagée avec les associations de protection de l’environnement et association de sports de pleine nature », explique le maire d’Autun.

Pour Jean Simonin, président du SMEMAC, l’autorisation de transformer l’Etang des Choix en réserve de pêche à la mouche n’était pas jouée d’avance, mais, comme le rappelle Vincent Chauvet, la qualité technique du dossier présenté par le SMEMAC a permis de faire pencher la balance.

En tout cas, pour tous les acteurs du projet voir ce dernier aboutir est un véritable soulagement. La première réunion autour de ce sujet s’étant tenue le 21 décembre 2011…


Bastien MIGAULT


________________________


A propos des pancartes "Pêche Interdite" à la Celle en Morvan

Communiqué d'Hervé Thoriny, secrétaire UGAPM


     Nous avons donc été averti par des pêcheurs que des pancartes « pêche interdite » avaient été posées entre le pont des « chaumes froides » et le chemin conduisant au « chêne » sur la commune de la Celle-en-Morvan. J'ai, accompagné de Gaston Muntz garde pêche de la société pris rendez vous auprès de l'agriculteur pour avoir quelques explications sur cette interdiction. Reçu très courtoisement  nous avons donc appris que des pêcheurs indélicats et incorrects après avoir insultés le propriétaire, ont coupés les barbelés et clôtures électriques et comme si cela ne suffisait pas sont partis en laissant les barrières de ses propriétés ouvertes, l' agriculteur fut prévenu à 4 heures du matin que ses vaches gambadaient gentiment sur la route entre la Celle et le pont des « chaumes froides ». Que dire et que faire. J'ai bien tenté de minimiser cette affaire en  donnant des garanties que tous les pêcheurs » ne sont pas des « abrutis », et que nous veillerons désormais encore plus sur ce parcours mais nous comprenons la colère de ce propriétaire et pour cette année ces portions de rivière seront donc interdites à la pêche, nous le déplorons bien sur.

    L'année prochaine j'ai pris rendez-vous avec notre agriculteur avant l'ouverture de mars pour rediscuter des modalités de pouvoir à nouveaux pêcher sur ces portions.

   J'ai bon espoir, mais vous amis pêcheurs n'hésitez pas à nous signaler ces incivilités pour le bien de tous et pour une bonne entente avec les propriétaires qui nous permettent de pouvoir pêcher sur leur domaine.



___________

 

Communiqué : L'Etang des Cloix ne fait plus "Mouche" !



________


Congrès Fédéral




__________


Déversement Truites


___________



Assemblée Carpiste Club Du Morvan



____________


Augmentation de la carte Personne Majeur : 74 € au lieu de 73 €,

La fédération de Pêche se Justifie !!!


___________


L'Union Gaule Autunoise et Pêcheurs Morvandiaux, Toute une Histoire !!!




_________


Election Conseil D'administration

Fédération de Pêche de Saône et Loire


   Samedi 19 mars 2016 s’est tenue à Mâcon, la 75ème Assemblée Générale de la Fédération de Saône-et-Loire pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique. Année de renouvellement du Conseil d’Administration de la Fédération, le vote a eu lieu avant la présentation des rapports moraux et financiers de l’année écoulée et du budget pour l’année à venir. Quasiment l’ensemble des 70 AAPPMA du département ainsi que l’ADAPAEF étaient représentés dans une salle comble.


A la fin de l’Assemblée, le nouveau Conseil d’Administration constitué a été révélé aux responsables associatifs de la pêche de loisirs du département et il est constitué des personnes suivantes :

     GUYONNET Georges (Président)
     DURANDIN Marc (1er Vice Président, AAPPMA de Gergy)
     LARGE Christian (2ème Vice Président, AAPPMA de Gueugnon)
     GODARD Alain (3ème Vice Président, AAPPMA de Torcy)
     PICHET Bernard (Trésorier, AAPPMA d’Ormes)
     CHATOT Joël (Secrétaire, AAPPMA de Louhans)
     LABROSSE Dominique (Trésorier adjoint, AAPPMA de Digoin)
     BERNOLIN Olivier (Secrétaire adjoint, AAPPMA de Cuisery)
     BOIVIN André (Administrateur, AAPPMA de Chagny)
     FOURRIER André (Administrateur, AAPPMA de Saint Vallier)
     GABRIEL Jean-Louis (Administrateur, AAPPMA d’Autun)
     GUENNEGUEZ Jean-Yves (Administrateur, AAPPMA de Chalon-sur-Saône)
     LACAGNE Michel (Administrateur, AAPPMA de Blanzy)
     MAMESSIER Georges (Administrateur, AAPPMA de Varenne l’Arconce)
     PETIT Philippe (Administrateur, AAPPMA de Mâcon)
     LAVAL François (Administrateur de droit, ADAPAEF 71)


Ce Conseil d’Administration sera en place à partir du 1er avril 2016 pour une durée de 5 ans.




_____________


Niveau du Plan d'eau


Beaucoup de personnes ont pu se rendre compte que le niveau du plan d'eau a baissé semaine dernière, pas d'inquiétude à avoir  c'est normal : une échelle limnimétrique doit être installée sur le déversoir.


L'échelle limnimétrique est un élément de lecture et d'enregistrement du niveau de l'eau. En lave ou tôle émaillée, elle est placée à la verticale ou en inclinaison, sur le bord de cours d'eau ou dans les canaux de comptages (entrée et/ou sortie) des ouvrages de traitement des eaux.


A savoir que tous les ans le plan d'eau sera abaissé d'1m20.



______


Mise en eau du Plan d'eau



C’est la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement qui devrait donner son feu vert ou pas, à l’issue de la visite, qu’elle effectuera mardi prochain. A partir de cette autorisation la Ville d’Autun pourra de nouveau remplir le plan d’eau après une campagne de travaux menées dans un temps record.


« Il était temps que nous fassions cette vidange », assure Rémy Rebeyrotte. Et de concéder : « Nous avions un peu tardé à la faire, car nous avions de nombreuses autorisations à obtenir pour pouvoir faire tout ce que nous voulions faire ». Mais une fois vidangé et les poissons récupérés, les travaux ont donc pu débuter et un état des lieux dressés. Revenant sur la pêche, Rémy Rebeyrotte a salué le travail important réalisé par l’Union de la Gaule Autunoise et des Pêcheurs Morvandiaux, présidé par Jean-Louis Gabriel qui vient de voir son mandat renouvelé. Ce travail a permis de limiter la perte à 200 kilos de poissons. « C’est rien comparé à ce que l’on a connu par très loin d’ici », constate le maire d’Autun, satisfait de la qualité de la faune piscicole prélevé. « C’est un gage d’une bonne qualité de l’eau », assure Rémy Rebeyrotte. Et de pointer les efforts effectués depuis 15 ans pour éviter le rejet d’effluents polluants dans le plan d’eau. A l’inverse, c’est pour éviter l’infiltration d’eau claire, autrement dit du lac, dans le réseau d’assainissement que cette vidange a permis de remplacer près de 400 mètres de canalisation les longs des berges. « Le passage d’eaux claires dans le réseau d’assainissement au niveau du Plan d’Eau est estimé à 418m3 par heure. Ca va éviter les surcharges du réseau », indique le technicien de la DSTA en charge du suivi du chantier, qui touche à sa fin.


Parallèlement, des travaux ont été entrepris au jardin d’eau. « Nous avons également désensablé l’île pour qu’elle redevienne justement une île », indique Rémy Rebeyrotte.

Le rempoissonnement devrait pour sa part intervenir dans les quelques jours après la remise en eaux. « En tout cas avant la fin du mois de décembre, en raison de la période de fraye », indique Jean-Louis Gabriel. Une remise à l’eau qu’Autun Infos vous fera bien évidemment revivre.


(Article Bastien Migault)


____________________


Vidange du Plan d'eau du Vallon

Arrété Municipal




_________


Communiquer de la ville d'Autun :



Une vidange du plan d’eau du Vallon se déroulera lors de la première quinzaine de novembre, la précédente ayant été effectuée il y a 20 ans, en 1995.

Dans le cadre des prescriptions fixées par l’arrêté préfectoral de classification des digues, cette vidange permettra de réaliser certaines vérifications d’usage (contrôle des organes de vidange et auscultation de la digue), en plus de travaux d’assainissement (remplacement de réseau afin de supprimer les eaux parasites).


Cet assèchement sera également l’occasion d’effectuer un inventaire piscicole du lac afin de mieux cerner son fonctionnement et de mieux appréhender les empoissonnements à venir.

Par conséquent, la pêche à la ligne dans le plan d’eau sera interdite  à compter du lundi 26 octobre (la pêche de récupération des poissons sera réalisée par la fédération de pêche de Saône-et-Loire avec le soutien de l’AAPPMA Gaule autunoise – Pêcheurs morvandiaux).

La remise en eau du lac s’effectuera le plus rapidement possible, à l’issue des travaux d’assainissement et des éventuels travaux sur la digue ou l’ouvrage de vidange.

 Article jsl


______________________



Déversement Truites dans La Canche

  

   La Canche subissant  des marnages (fluctuation du niveau du cours d’eau) provenant du barrage de la Canche géré par EDF, celui ci considérant   provoquer une incidence sur la faune aquatique,   EDF  a décidé avec l’appui de la Fédération de pêche de Saône de Loire d’indemniser l’Union Gaule Autunoise par un empoissonnement à hauteur d’environ 160 kg de truites surdensitaires.

Le premier déversement de 80 kg eu lieu le 12 mai entre le pont de Seuil et la Celle en Morvan.


Un deuxième déversement similaire aura lieu dans environ une dizaine de jours.


_____________

Le Barrage de la Canche



Le barrage et l'usine d'hydroélectricité, construits de 1919 à 1921 par la Compagnie d'électricité de la Grosne, ont été nationalisés et transférés à EDF en 1946. Les installations sont d'origine à l'exception des organes de commande, de transformation et d'évacuation du courant. Le barrage a une hauteur de 7,5 m et une longueur de72,5 m. Il retient un volume d'eau de 23 600 m³. La puissance maximale de l'usine, fournie par trois groupes turbo-alternateurs, est de 2 500 kW. La production annuelle est d'environ 3,2 millions de kWh.



   

   L'eau circule dans une conduite de 1 657 m de long pour un dénivelé de 106 m. Le courant produit est désormais évacué par une ligne souterraine. L'usine est pilotée depuis la centrale de Bois de Cure, dans l'Yonne


     


______


La Centrale de Bois de La Cure


   La centrale EDF de Bois de Cure a été mise en service en 1932. Sa puissance maximale de l'ordre de 24 500 kw, elle est alimentée par une conduite forcée amenant l'eau de la Cure depuis un lac de retenue situé au-dessus de la centrale.


             

                      La centrale côté aval                                          La centrale coté amont


  Le canal d’amené au lac de retenue de Bois de Cure prend naissance au lac du Crescent. Il est long de 7,532 km, est constitué par une pente remarquable d’ 1mm/mètre et comporte 4 tronçons souterrains dits « de section trapézoïdale isocèle surmontée d’un plein cintre sur 6,340 km ». Il existe une prise d’air aux environs de Chastelux et 3 aqueducs permettent de maintenir sa pente : St Germain des Champs, la Métairie et le Merlin.

 La sortie de la Cure


  Le bassin d’accumulation (lac de retenue) a une capacité de 180 000m3 pour une profondeur moyenne de 6,30 mètres. La conduite forcée conduisant à la centrale représente un diamètre de 2,85 mètres dans sa partie haute et de 2,55 mètres en partie basse pour une chute d’environ 100 mètres. Le débit est de 33m3 par seconde.


 (Source internet)

____________

 74ème Assemblée Générale de la Fédération Départementale de pêche (Geugnon)





La pêche, un vrai monde économique 

Avec plus de 38 000 cartes de pêche vendues en Saône-et-Loire en 2014, ce loisir draine un bénéfice supérieur à presque 1 900 000 €. 


 Si la pêche n’est pas un monde de requins comme la finance, il y est aussi question de gros sous. Car quand des dizaines de milliers d’aficionados mordent à l’hameçon de ce loisir familial, ça devient vite un enjeu économique vital pour un territoire. « La Fédération départementale de Saône-et-Loire est l’une des plus importantes de France », rappelait en préambule, de l’assemblée générale, le président Georges Guyonnet. Un atout renforcé par d’excellents chiffres.

Les ventes de cartes affichent au global une hausse d’un peu plus de 4 % entre 2013 et 2014 avec 38 310 cartes vendues l’an dernier. « Mais ce bon résultat ne doit pas nous faire oublier la tendance constante à la baisse constatée entre 2007 et 2013 chez les cartes à destination des personnes majeures qui représentent à elles seules, près de 90 % de nos ventes », relativise aussitôt le président.


Un département de pêche très attractif


 Mais si la Saône-et-Loire a réussi à sortir la tête de l’eau, l’an dernier, c’est grâce à son attractivité et la qualité unique de ses sites naturels. « L’Arroux avec ses poissons migrateurs est l’une des dernières rivières sauvages de France et d’Europe. À Gueugnon, on a un carpodrome municipal », insista le maire Dominique Lotte. Des sites préservés qui ont d’ailleurs attiré en 2014 dans le département, 13 % de pêcheurs issus de départements limitrophes, et même de Haute-Savoie. Par ailleurs, 31 nationalités différentes sont venues pêcher en Saône-et-Loire l’an dernier avec dans le top 3, l’Allemagne, la Suisse et les Pays-Bas sur la troisième marche.

La politique tarifaire incitative peut aussi être un enjeu pour l’avenir. Christian Large, président de la Perche Gueugnonnaise, rappela aussi que son association est la seule de Saône-et-Loire à proposer une aide de 30 € aux demandeurs d’emplois et aux personnes handicapées pour le paiement de leur carte de pêche.

« En Saône-et-Loire, on est contre la hausse des tarifs même si la Fédération nationale a décidé l’inverse », observait Georges Guyonnet, avant de conclure sur la bonne gestion de la Fédération grâce à des capitaux propres très confortables supérieurs à 1 500 000 €.


NOUVELLES TECHNOLOGIES 

La pêche, c’est en ligne

 


La pêche, c’est en ligne ! Un loisir séculaire comme la pêche n’échappe pas non plus à la révolution du numérique. Prenant en compte ce mouvement irréversible, la Fédération Nationale des AAPPMA (Associations agréées de pêche et de protection des milieux aquatiques) vient de décider de rendre obligatoire la vente de cartes de pêche par internet dès 2016. En Saône-et-Loire, en 2014, 9 254 cartes de pêche ont été vendues en ligne. Cette année au 21 mars, ce chiffre est déjà dépassé avec environ 9 500 cartes vendues sur la toile depuis le début de l’année. Le site de la Fédération départementale a d’ailleurs enregistré 47 000 visiteurs en 2014, soit plus que le nombre total de cartes vendues l’an dernier dans le département. Soucieux de ne pas rater le virage du web, les pêcheurs locaux ont même créé une nouvelle page internet référençant les postes de pêche pour les personnes à mobilité réduite. Il existe 11 sites en tout en Saône-et-Loire dont notamment trois sur le Bassin de la Saône à Mâcon, Fleurville et Tournus, ou encore un sur le bassin de la Loire à Bourbon-Lancy.

(Article et Photos Jsl)


__________________________


Carte de pêche 2015


La carte de pêche en  « ligne »

Annoncé depuis plusieurs années maintenant,  les cartes de pêche sous leur forme actuelle seront remplacées par des cartes imprimées par internet.

Mais voilà, beaucoup de détaillants, ainsi que certaine  AAPPMA ne sont pas équipés.

C’est pour cela que la fédération Nationale de pêche a décidé de prolonger tout au long du 1er semestre 2015  le maintien de la carte de pêche manuscrite.

Mais nous tenions à rappeler  une chose très importante aux  adhérents de l’Union Gaule Autunoise :

Ils  pourront  toujours acheter  leur carte de pêche  chez nos dépositaires*, aucun changement majeur, sauf peut  être   la saisie des coordonnées du pêcheur un peu plus longue (cette attente pourra être comblée par un petit tour de magasin),  mais l’année suivante il suffira juste de taper le code qui lui  aura été attribué,  et l’impression de la carte se fera immédiatement.

Bien sur  pour ceux qu’ils le désirent, ils pourront obtenir leur carte de pêche de  leur domicile via le site : www.cartedepêche.fr

Les cartes de pêche 2015 seront disponibles à partir du 16 décembre 2014.

* Nos Dépositaires :

       


______________


L'Arroux compte ses Saumons


Les déplacements du saumon sont guettés avec intérêt dans le département. De passage à Gueugnon par l'Arroux, deux spécimens ont été comptabilisés cette année. C'est déjà ça...

En 2014, sur les 25 saumons comptés sur la Loire à Decize, seuls deux adultes ont remonté l’Arroux jusqu’à Gueugnon. C’est le compteur de la passe du barrage des forges qui donne ce chiffre. Comparés aux dizaines de milliers d’alevins déversés chaque printemps (70 000 en 2014) dans les affluents de l’Arroux (le Ternin, le Méchet, la Chaloire, la Celle et la Canche), le retour de géniteurs de saumon atlantique dans cet affluent de la Loire paraît minuscule.

« On considère que sur 10 000 œufs pondus en rivière, seuls deux saumons reviendront se reproduire, environ 5 ans plus tard », explique Agathe Lemaire, chargée de mission à l’Établissement Public Loire (Orléans). 2012 est le seul millésime où la caméra de la passe de Gueugnon, reliée à un système informatique, a signalé un nombre de saumons à deux chiffres : 10. Ces dernières années, des indices laissent néanmoins penser que le grand migrateur s’est reproduit dans les eaux du pied du Morvan.


Barrages à entretenir


Même infinitésimaux, ces signes confirment les chances de réussite du retour du saumon atlantique qui fait l’objet d’un plan de réintroduction depuis 1998 sur le bassin de la Loire. Le plan de gestion saumon Loire-Allier 2014-2019 insiste même sur les rivières sur lesquelles il a le plus de chances de revenir : l’Allier et ses affluents, l’Arroux et ses affluents. Pas d’espoir pour la haute Loire : le barrage de Villerest (3 km en amont de Roanne) est infranchissable.

Sur l’Arroux, l’eau semble de qualité satisfaisante. Les barrages sont équipés de passes de franchissement. « Mais il est arrivé que la passe du barrage du centre-ville de Gueugnon (en aval de celui des forges) soit obstruée, donc sans eau et infranchissable » regrette Timothé Parouty de l’association Logrami (Loire GRAnds Migrateurs). Le retour du saumon implique l’entretien des passes. Mais aussi l’effacement des seuils qui subsistent sur les affluents. Sur l’Arroux, le barrage d’Autun fait aussi cul-de-sac à poissons.


« Une espèce parapluie »

L’enjeu est d’importance : le saumon atlantique est un parfait bio-indicateur de l’état écologique des rivières. Il est une « espèce parapluie » comme le rappelle Timothé Parouty : « ce qui lui est bénéfique profite à plein d’autres espèces ». Il est aussi une espèce emblématique : la souche Loire-Allier est la seule dans le monde à remonter 800 km en eau douce pour frayer. Sans compter les milliers de km parcourus en océan pour gagner les aires d’engraissement très au nord de la Norvège. Les écueils à la reproduction du saumon sont nombreux tant en mer qu’en rivière. Alors 2 géniteurs marathoniens qui se hissent jusqu’à Gueugnon attestent tout de même d’un couloir rétabli. Dont il faut ouvrir la porte plus grand.

(Article Jsl du 12.11.2014)

                                                   _________               

          

Etang des Cloix : Une Etude est lancée


                  


                

                  

Article Jsl

                                               ___________

                                             Pont Du Roy


Le coup de gueule de la gaule 

J’ai l’impression qu’on nous prend pour des ânes. » Jean-Louis Gabriel est en colère. Le président de l’Union de la gaule autunoise et des pêcheurs morvandiaux, l’Association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques (AAPPMA) d’Autun, a vu rouge lorsqu’il a appris que l’Agence de l’eau Loire Bretagne avait mandaté la société Asconit consultants pour effectuer un diagnostic piscicole au plan d’eau du Pont-du-Roi, à Tintry, les 11, 12 et 13 août. Appartenant au conseil général, la retenue ne fait pas partie des attributions de l’AAPPMA mais est très fréquentée par les pêcheurs autunois friands de gros carnassiers.


Quel intérêt ?


Le but visé par l’Agence de l’eau Loire Bretagne est « d’acquérir des données sur l’état écologique » du Pont-du-Roi, afin de se conformer aux prescriptions de la Directive-cadre sur l’eau (DCE, voir ci-dessous ). Ce que ne comprend pas Jean-Louis Gabriel : « La qualité de l’eau, ils peuvent l’avoir par le Smemac (Syndicat mixte de l’eau Morvan Autunois Couchois, NDLR) et par Véolia. L’intérêt de la masse piscicole dans ce plan d’eau, je ne le comprends pas. »

S’il entend qu’analyser la population du site peut révéler l’état global du milieu, le pêcheur se demande pourquoi effectuer cet inventaire en plein mois d’août.


Les poissons à l’équarrissage


Car ce que redoute le patron des pêcheurs autunois, c’est la mortalité engendrée par la pose de 19 filets maillants. Dans le courrier envoyé à la Fédération de pêche de Saône-et-Loire, la société Asconit consultants indique que « les poissons capturés seront ensuite envoyés à l’équarrissage et/ou remis aux propriétaires et/ou détenteurs des droits de pêche ». Jean-Louis Gabriel pointe alors la fragilité des poissons à cette période : « Les eaux de surface sont particulièrement chaudes et les poissons fragiles », explique-t-il, prédisant donc un fort taux de mortalité.


Il craint également que les efforts fournis par les sociétés de pêche pour réguler l’activité halieutique ne soient plus compris par les pêcheurs. « La taille minimale de prise a été augmentée de 40 à 50 cm pour les sandres et de 50 à 60 cm pour les brochets, et le quota mis à quatre carnassiers journaliers. Nous mettons en place des mesures, et des gens viennent pêcher au filet pour des raisons que l’on ne connaît pas », s’exaspère-t-il. Et de poursuivre : « Comment puis-je expliquer à un pêcheur qui prend 60 sandres à l’année et en relâche autant que les poissons qu’il n’a pas gardés vont finalement partir à l’équarrissage ? »


La grogne


Jean-Louis Gabriel avertit, à demi-mot, de possibles actions de blocage : « Ça gueule dans le milieu de la pêche. S’ils viennent au Pont-du-Roi, ça ne va pas bien se passer. Là-haut, ce sont des passionnés. » Et pourtant, le président de l’Union de la gaule autunoise veut apaiser les choses. Et comprendre, surtout. « On est prêt à accepter à condition qu’on nous explique », martèle-t-il.

C’est pourquoi il a adressé, par mail, une lettre à l’Agence de l’eau Loire Bretagne, afin de signifier son mécontentement et de recueillir davantage d’informations. En guise de réponse, on a signifié à Jean-Louis Gabriel que s’il souhaitait que son courrier soit pris en compte, il fallait l’envoyer par courrier postal…


La DCE : la Directive-cadre sur l’eau (DCE) est une directive européenne, adoptée le 23 octobre 2000. Elle vise à adopter une politique communautaire en matière d’eau et de lutte contre la pollution de l’eau. L’objectif de la DCE est d’atteindre, d’ici 2015, « un bon état des différents milieux » sur tout le territoire européen. Sa mise en œuvre est gérée par bassin-versant. La retenue d’eau du Pont-du-Roi étant comprise dans le bassin Loire Bretagne, c’est donc l’Agence de l’eau Loire Bretagne qui mènera le diagnostic piscicole en août, par le biais de la société Asconit consultants.

La norme CEN 14757 : cette norme européenne décrit le protocole à suivre pour un inventaire piscicole, notamment le nombre de filets maillants à poser selon la surface et la profondeur de la retenue d’eau (45 hectares et 24 m de profondeur maximale au Pont-du-Roi).


(article Jsl : Martin Gauchery)

__________________



                                                                  Christophe Blazer mis à l'honneur



      Samedi 26 avril, en  présence du maire, Rémy Rebeyrotte, de Christian Large Vice-prédisent de la fédération de pêche de Saône et loire, de  Hubert Lobreau et de Camille Léocade Miss Autun 2014,  nous avions organisé une petite cérémonie pour remettre la médaille d'or et le diplôme " Mérite et Dévouement " à   Christophe Blazer pour ces 34 années passsées au sain de  L'Union Gaule Autunoise.

Christophe est entré à la société en 1980, en tant que garde particulier,  il a exercé cette fonction pendant 15 années, puis,  il devient administrateur, poste qu'il occupe toujours à ce jour. 


    

   


                         

                                             

                                     

                                                                                   ______________




                                                                         Entrevue avec le Préfet




             Suite à notre demande de fermeture commune de la pêche du brochet et du sandre au dernier week-end de janvier, M Le Préfet du Département de Saône-et-Loire a accepté de nous recevoir ce mercredi 12 mars 2014 : l’occasion pour nous de remettre notre pétition signée par plus de 4900 personnes. 


                                                   


En effet, dans le département de Saône-et-Loire, la pêche du brochet ferme à la fin janvier alors que celle du sandre ferme au deuxième dimanche de mars.

Cette double fermeture fait suite à des décisions de la Direction Départementale des Territoires de Saône-et-Loire en réponse à une demande des pêcheurs professionnels qui souhaitent accentuer leurs efforts de capture sur le sandre dans une période de forte mobilité de l’espèce.

Dans le département de Saône-et-Loire, pendant les mois de février et début mars, période de pleine reproduction du brochet et donc de migration vers ces sites de frai, les pêcheurs professionnels ont la possibilité de continuer la pêche au filet sur les rivières Saône, Seille Doubs et Loire.

Certes, seuls les sandres peuvent être conservés et les brochets doivent être remis à l’eau, mais on peut s’interroger sur le devenir des brochets piégés dans les mailles d’un filet en cette période de grande fragilité. Nous estimons que cette pratique peut porter atteinte au recrutement de l’espèce alors que cette dernière est menacée (inscrite sur la liste rouge des espèces menacées en France) et normalement protégée pendant sa période de reproduction.

Au cours de cet entretien d’une heure, nous avons pu exposer notre souhait de voir s’aligner la date de fermeture du sandre sur celle du brochet (fin janvier) pour les raisons suivantes :

  • absence d’harmonisation de la fermeture de la pêche entre départements limitrophes.
  • principe d’équité entre pêcheurs non respecté, puisque les droits donnés aux pêcheurs professionnels ne sont pas les mêmes que ceux donnés aux pêcheurs aux lignes.
  • intensification des prélèvements sur l’espèce sandre (espèce à forte valeur économique).
  • non-respect de la période de reproduction du brochet, espèce protégée et menacée sur l’ensemble du territoire national.
  • non-respect de l’effort de préservation et restauration des habitats de reproduction du brochet entrepris par les structures associatives de la pêche dans les cadres des diverses politiques de l’eau (Directive Cadre sur l’Eau- Contrat de rivière).

Nous avons aussi fait part de nos remarques sur certaines incompréhensions vis-à-vis des décisions et des procédures employées par l’administration pour justifier d’une fermeture du sandre au 9 mars dans notre département.

Nous avons enfin regretté que certaines demandes de parcours No kill sur le domaine public nous soient refusées sous prétexte qu’elles soient incompatibles avec l’activité de pêche professionnelle. Il y a bien là une incompréhension ! Comment d’un côté, peut-on affirmer que les brochets en pleine période de reproduction survivront suite à une capture accidentelle dans un filet et d’un autre côté, nous refuser une partie d’un parcours no kill (black bass) sur la Seille sous prétexte que ce n’est pas compatible avec l’activité de pêche professionnelle ?

Monsieur le Préfet, attentif et à l’écoute de nos revendications, a bien pris conscience des enjeux et des complexités de la question. Nos remarques ont été prises en compte, et nous avons espoir de finir par être entendu…

Mais pour l’heure rien n’est encore certain et il nous faudra encore et encore défendre nos intérêts. En effet pour 2014, la double fermeture (brochet fin janvier et sandre début mars) a été maintenu par les services de la Préfecture.

Monsieur le Préfet nous a fait comprendre que nous aurions l’occasion de nous rencontrer prochainement pour évoquer les fermetures du brochet et du sandre de l’année 2015, nous restons mobilisés et continuerons à défendre nos intérêts sur la question.

Pour terminer, nous souhaitons remercier celles et ceux qui nous ont accordé leur soutien en signant la pétition.

Source Fédération

_________

 73ème Assemblée Générale Statutaire



Photo Jsl



 

Cette année l’assemblée générale de la fédération de Pêche de Saône et Loire s’est déroulée à Ciry le Noble 63 AAPPMA sur 72 y  ont participé, environ 200 membres.

            Malgré une baisse des ventes de cartes de pêche en 2013, La fédération se classe deuxième au plan nationale , dérrière la fédé du Maine et Loire.

                                               * 36703 Cartes de Pêche vendues en 2013 (- 3 %)

                                                 * Forte augmentation de la carte EHGO  + 34,5 %

                                               * Carte Journalière + 11, 9 %

                                               * Baisse de 6.9% de la carte mineur 12-18 ans

2202 cartes ont été délivrés à des étrangés (Allemagne, Pays-Bas, Suisse...)


Deux débats principaux  sont ressortis de cette Assemblée :

                                               * La vente des cartes sur internet en 2015

                                    * l'Harmonisation des dates de fermeture du Carnassier, Brochet et Sandre

              En 2015, les cartes de pêche  seront  distribuées uniquement via-internet, depuis notre domicile,  mais vous aurez toujours la possiblité de votre rendre chez votre détaillant, différentes formations ont été réalisées auprès des AAPPMA pour la mise en place du système. A ce jour la Fédération compte 10 dépositaires AAPPMA, 24 dépositaires privés (revendeurs),  15 dépositaires privés sont en cours d’installation.  Un seul détaillant à accepter à Autun (Morvan-Pêche). 

Ce système aura un cout pour les  AAPPMA : papier, cartouches d'encre.

Concernant l'harmonisation des dates de fermeture du carnassier , la fédération de pêche avait mis en place une pétition( fin 2013 ) . Cette pétiton avait rassemblée  4935 signatures au 31 janvier 2014 (1 590 signatures papier et 3 345 signatures internet).

La Fédération a adressé l’ensemble des signatures à Monsieur le Préfet du Département de Saône-et-Loire et attend une entrevue pour évoquer le sujet. (à suivre).

Nouvelle charte de la caisse de compensation :

Un nouveau  point du  réglement : il est interdit pour un dépositaire de carte de pêche de vendre des cartes  d'une autre AAPPMA.

Avant d'entreprendre des travaux les AAPPMA devront soumettre leur projet à cette caisse pour pouvoir bénéficier d'une subvention.

Questions diverses des AAPPMA :

   - Est ce que le silure ne peut pas étre classer comme nuisible ? (réponse Fédération: Impossible )

   - Recensement des AAPPMA qui effectuent des alevinages pour l'ouverture de la truite sur le site de la Fédé : (Réponse Fédération :  Trop compliqué et contraignant, les AAPPMA doivent s'en chargée elle même)

   -  Précision sur l'interdiction de pêche au Clonck : ( Réponse Fédération : La fédé a demandé a ces garde de ne pas verbalisé pour l'usuge du clonck, trop d'incertitude concerant l'article R436-31 du code de l'environnement,  une réponse de la  DDT  est attendue ...)

   - Où en sommes nous avec les PCB ? (Réponse Fédération : depuis 2012, néant).

Pour conclure cette assemblée,Christian Gillot, conseiller général, représentant le président du conseil général, a souligné que l’Assemblée départementale allait continuer de soutenir les actions conduites par la Fédération départementale de pêche, visant à valoriser le patrimoine halieutique de la Saône-et-Loire.




















se
Actualités-Informations