FÉDÉRATION 

 

TITION POUR UNE FERMETURE COMMUNE DE LA PÊCHE DU SANDRE ET DU BROCHET

Dans le département de Saône-et-Loire, la fermeture de la pêche du brochet ne coïncide pas avec la fermeture de la pêche du sandre comme cela peut-être le cas dans de nombreux autres départements Français.

Depuis les dernières négociations de 2006, la pêche du brochet ferme  fin janvier alors que celle du sandre ferme mi-mars, suite à des décisions de la Direction Départementale des Territoires de Saône-et-Loire en réponse à une demande des pêcheurs professionnels.

Effectivement, les mois d’hiver semblent être la période la plus favorable pour la capture des sandres aux filets. A cette saison, ces poissons sont très mobiles et donc très vulnérables.

Selon le principe d’équité entre pêcheurs amateurs et professionnels, l’administration a ouvert la pêche au sandre jusqu’au deuxième week-end du mois de mars pour les pêcheurs professionnels mais aussi pour les pêcheurs amateurs aux lignes. Certes cette mesure semble conférer plus de droit aux pêcheurs aux lignes, mais elle a aussi une incidence forte. En effet cette mesure a surtout justifié la présence de filets dans les cours d’eau à une période clé : celle où les sandres sont très mobiles donc plus faciles à capturer (aux filets), mais aussi et surtout celle de la migration et de la reproduction du brochet, espèce à ce jour encore protégée.

A cette époque, la Fédération avait déjà fait part de son désaccord et avait essayé tant bien que mal de s’opposer à cette mesure ; mais en vain, la pêche professionnelle ayant eu le dernier mot.

 

UNE MESURE AUX CONSEQUENCES MULTIPLES

Cette mesure particulière présente de nombreuses conséquences dont les deux principales peuvent être résumées de la sorte :  

D’une part la règlementation pêche en vigueur ne donne pas les mêmes droits aux pêcheurs aux lignes et aux pêcheurs professionnels.

En effet l’article R 436-33 du code de l’environnement restreint considérablement les modes de pêche aux lignes en période de fermeture du brochet (à partir de la fin janvier) :

« Pendant la période d’interdiction spécifique de la pêche du brochet,  la pêche au vif, au poisson mort ou artificiel et aux leurres susceptibles de capturer ce poisson de manière non accidentelle est interdite dans les eaux classées en 2ème catégorie ».

D’autre part, le fait d’autoriser la pêche professionnelle aux filets jusqu’à la mi-mars permet la capture de brochets dans les filets.

Certes, seuls les sandres peuvent être conservés et les brochets doivent être remis à l’eau. Mais on peut s’interroger sur le devenir des brochets piégés dans les mailles d’un filet en cette période de grande fragilité. Nous estimons que cette pratique peut porter atteinte au recrutement de l’espèce alors que cette dernière est menacée (inscrite sur la liste rouge des espèces menacées en France) et normalement protégée pendant sa période de reproduction.

Ce dernier point nous interroge tout particulièrement et nous parait non acceptable au regard des diverses politiques entreprises pour protéger le brochet et ses habitats et des fonds alloués par ailleurs pour préserver cette espèce (voir la liste des aménagements entrepris par notre fédération pour cette espèce).

UNE DEMANDE DE FERMETURE COMMUNE

Dans ce contexte très particulier, la Fédération a de nouveau sollicité la Direction Départementale des Territoires de Saône-et-Loire pour demander une fermeture commune (fin janvier) de la pêche au brochet et au sandre dès l’année 2014, pour les pêcheurs aux lignes et les pêcheurs professionnels.

Cette demande a aussi été formulée par les Fédérations voisines de l’Ain et du Rhône, pour lesquelles la double fermeture est encore en application.

REFUS DE L’ADMINISTRATION LORS DE LA COMMISSION DE BASSIN POUR LA PECHE PROFESSIONNELLE

Malheureusement pour nos structures associatives de la pêche de loisir, en charge de la protection des milieux aquatique, ces demandes sont instruites (dans nos régions) en  DREAL (Direction Régionale de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement) par une commission appelée Commission de bassin pour la Pêche Professionnelle.

Au regard de l’intitulé et de la composition de cette commission, on comprend aisément pourquoi nos demandes ont bien du mal à se faire entendre.

Composition de la commission : 5 représentants des pêcheurs professionnels, 1 représentant des pêcheurs amateurs aux engins et filets, 1 représentant des pêcheurs amateurs aux lignes et des représentants des administrations DREAL (Direction Régionale de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement), DDT (Direction Départementale des Territoires), ONEMA (Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques).

C’est donc sans surprise, lors de la commission de bassin pour la Pêche Professionnelle réunis le 6 novembre dernier, que nos propositions ont été rejetées sur avis et consignes de la DREAL Bourgogne et des Directions Départementales des Territoires concernées.

APPEL A LA MOBILISATION DES PECHEURS DE LOISIRS

Depuis la loi du 27 décembre 2012, chaque publication d’arrêté préfectoral réglementaire est soumise à consultation du public. Cette nouvelle procédure résulte de la mise en œuvre de l’article 7 de la charte de l’environnement qui consacre, en tant que principe à valeur constitutionnelle, le droit pour toute personne de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement.

Nous espérions et attendions que l’arrêté règlementaire permanent pour la pêche en Saône-et-Loire puisse être soumis à cette fameuse consultation. Mais il n’en sera rien ; l’arrêté réglementaire permanent n’ayant pas été modifié depuis 2013 (communication de la Direction Départementale des Territoires – plus d’informations à la page suivante).

Souhaitant, malgré tout, faire part de notre désaccord avec cette mesure, et ne pouvant malheureusement pas profiter de la consultation publique, il nous a fallu trouver un autre moyen d’expression.

Ce pourquoi, nous avons choisi de rédiger une pétition à l’intention du préfet de Saône-et-Loire.

Nous insistons néanmoins sur le fait que cette pétition n’a pas pour objet de remettre en cause l’activité de pêche professionnelle mais bien de protéger nos actions (restauration de frayère et zones humides) et nos espèces piscicoles. Nous souhaitons simplement que l’activité de pêche professionnelle cesse pendant la période de reproduction du brochet.

Mais nous souhaitons aussi que nos instances administratives ne s’appuient plus systématiquement sur des commissions représentant les pêcheurs professionnels alors que les mesures qui en découlent, impactent l’ensemble des pêcheurs qu’ils soient professionnels ou de loisir.

Si vous souhaitez,

  • une meilleure protection du brochet en période de reproduction,
  • une meilleure préservation du sandre en période de grande mobilité (capture au filet plus aisée),
  • que les souhaits de la pêche professionnelle ne soient pas prépondérants sur les demandes de préservation des ressources piscicoles des pêcheurs aux lignes,

    Alors nous vous invitons à venir signer la pétition suivante :

 http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/demande-fermeture-commune-peche-sandre-brochet/11102

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Demande d’une fermeture commune du sandre et du brochet pour 2014

 

Depuis 2006, dans le département de Saône-et-Loire, la période de pêche du brochet s’arrête à la fin janvier alors que le sandre ferme à la mi-mars. Le choix de cette date fait suite

la décision de la Direction départementale des territoires (DDT) de Saône-et-Loire en réponse à une demande des pêcheurs professionnels.

Effectivement, les mois d’hiver semblent être la période la plus favorable pour la capture des sandres aux filets. À cette saison, les poissons sont très mobiles.

Des conséquences multiples

La fédération avait déjà fait part de son désaccord et avait essayé tant bien que mal de s’opposer à cette mesure. La réglementation ne donne pas les mêmes droits aux pêcheurs aux lignes et aux pêcheurs professionnels. En effet, l’article R 436-33 du code de l’environnement restreint considérablement les modes de pêche aux lignes en période de fermeture du brochet : « Pendant la période d’interdiction spécifique de la pêche du brochet, la pêche au vif, au poisson mort ou artificiel et aux leurres susceptibles de capturer ce poisson de manière non accidentelle est interdite dans les eaux classées en 2e catégorie ».

Certes, seuls les sandres peuvent être conservés et les brochets doivent être remis à l’eau. Mais on peut s’interroger sur le devenir des brochets piégés dans les mailles d’un filet en cette période de grande fragilité. Nous estimons que cette pratique peut porter atteinte au recrutement de l’espèce alors que cette dernière est menacée (inscrite sur la liste rouge des espèces menacées en France) et normalement protégée pendant sa période de reproduction.

Dans ce contexte la Fédération a de nouveau sollicité la Direction départementale des territoires pour demander une fermeture commune (fin janvier) de la pêche au brochet et au sandre dès l’année prochaine, pour les pêcheurs aux lignes et les pêcheurs professionnels.

La Fédération attend la réponse de l’administration quelle ne manquera pas de communiquer.

 

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Carnassiers : des quotas pour 2014

 

 

Depuis plus d’une vingtaine d’années la Fédération et les Aappma du département restaurent et réhabilitent des sites propices à la reproduction du brochet.

Ces travaux sur l’habitat sont essentiels au maintien des populations de certaines espèces piscicoles. Pour exemple, nous savons aujourd’hui qu’une femelle de brochet à 50 cm s’est tout juste reproduite.

 

Les espèces carnassières sont de plus en plus recherchées par les pêcheurs

 

Pour une meilleure protection des espèces et de la ressource (le brochet est une espèce inscrite depuis peu sur la liste rouge des espèces menacées en France).

Pour un meilleur partage de la ressource entre pêcheurs.

La collectivité investit beaucoup de temps et d’argent dans la restauration de frayères.

Pour le sandre, le brochet et le black-bass, notre souci principal a été d’adapter les niveaux de prélèvement en rapport avec l’état des populations tout en conservant à l’esprit que la pêche reste une activité de prélèvement.

Pour chaque espèce, une taille et un quota de prélèvement ont été définis.

Le règlement intérieur suivant a ainsi été voté à l’unanimité, moins une abstention, en assemblée générale de la Fédération, le 2 mars 2013 à Louhans :

- 3 sandres par jour et par pêcheur à la taille légale de capture de 50 cm.

- 1 black-bass par jour et par pêcheur à la taille légale de capture de 30 cm.

- 1 brochet par jour et par pêcheur à la taille légale de capture de 60 cm.

 

Le règlement sera applicable en 2014

 

Ce règlement sera applicable en 2014 pour les pêcheurs amateurs aux engins et aux lignes, sur l’ensemble du domaine géré par les Associations de pêche du département et de la Fédération. Plus qu’un outil répressif, ce règlement intérieur aura pour principales fonctions :

- D’être un outil à valeur pédagogique et de sensibilisation, de compléter les actions des pêcheurs et des instances de la pêche pour la restauration des milieux, de renforcer notre étiquette de préservation du patrimoine piscicole, d’aller dans le sens d’une pêche plus moderne et respectueuse du poisson, de nous permettre de prendre de l’avance sur les évolutions qui arriveront sûrement un jour en France pour la pêche des carnassiers.

(article Jsl)

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Consultation pour une évolution de la réglementation

 

 

 

Vous avez la possibilité de télécharger ce questionnaire en cliquant sur celui ci ou de le  remplir directement en ligne, voici le lien :

http://www.cartedepeche.fr/143-lapechedemain.htm

 

Questionnaire :

 

 

 

 

 

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Droit de passage des pêcheurs 

 

Le droit de passage des pêcheurs n’est pas toujours respecté le long des cours d’eau du domaine public. Parfois, on observe des interdictions de passage ou la pose de clôture interdisant tout passage le long de certains cours d’eau du domaine public (à proximité de campings, de restaurant, de propriétés privées…). Sachez que les pêcheurs et plus généralement les piétons ont un droit de passage reconnu par la loi le long de ces cours d’eau.

 

Une servitude dite « de marchepied »

Le code général de la propriété des personnes publiques (article L. 2131-2) prévoit, en effet, le long des cours d’eau domaniaux une servitude dite « de marchepied ».

Tout propriétaire, locataire ou fermier est donc tenu de laisser le passage des pêcheurs et des piétons. En outre, ils ne peuvent ni planter d’arbres ni se clore par haies (ou autrement) qu’à une distance de 3,25 mètres de la rive.

Sur décision de l’autorité administrative, ce droit peut exceptionnellement être supprimé soit pour des raisons d’intérêt général, soit pour des raisons de sécurité lorsque les berges sont incluses dans des établissements industriels.

Les rivières concernées en Saône-et-Loire sont les canaux, la Seille en aval de Louhans, la Saône, le Doubs, la Loire et l’Arroux en aval de Gueugnon.

Sur ces cours d’eau, vous pouvez donc passer partout sur les rives, dans le respect des propriétés, excepté dans quelques rares secteurs bien définis par l’administration et indiqués par une signalétique spécifique.

 

(article jsl)

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Domaine privé ou domaine public?

 

En France, on distingue les cours d’eau du domaine public des cours d’eau du domaine privé.

Les rivières du domaine public, encore appelées rivières domaniales, appartiennent à l’état. Historiquement, ce sont les rivières navigables et/ ou flottables (activité ancienne de transport du bois par le cours d’eau). Leurs berges et leurs lits appartiennent à l’état comme le droit d’usage de l’eau et le droit de pêche.

Les autres rivières font parties du domaine privé. Ces cours d’eau non domaniaux sont régis par le droit privé, mais seuls le fond, les berges et le droit de pêche appartiennent aux propriétaires riverains ; l’eau faisant toujours partie du domaine public. L’eau est d’ailleurs considérée comme le patrimoine commun de la nation. De même bien que le fond du lit appartient aux propriétaires, les travaux en rivière sont aujourd’hui règlementés et nécessitent des autorisations auprès de l’administration compétente (Service Police de l’Eau de la Direction Départemental des Territoires). Les travaux non autorisés ou interdits sont punissables au titre de la loi sur l’eau.

Que la rivière soit privée ou publique, le poisson est  juridiquement « res nullius » : il n’appartient à personne et reste appropriable par tous. Cependant afin de le pêcher il est nécessaire de disposer du droit de pêche et d’une carte de pêche.

Une des principales missions des Associations et de la Fédération de Pêche est de solliciter auprès des propriétaires riverains et de l’état les droits de pêche afin de permettre aux pêcheurs détenteurs d’une carte de pêche de pratiquer leur loisir sur le plus grand linéaire possible.

Dans le département de Saône-et-Loire les cours d’eau appartenant au domaine public sont :

-          la Saône, la Loire, le Doubs, le canal de Roanne à Digoin le canal du Centre et la rigole d’Arroux sur l’intégralité de leurs parcours,

-          l’Arroux du pont Emiland Gauthey de Gueugnon à la Loire,

-          La Seille du port de Louhans à la confluence avec la Saône. 

Le reste des cours d’eau du département appartiennent au domaine privé.

(article jsl)

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Pour 2014 : Des quotas en Saône-et-Loire

 

 

Pour le brochet, le sandre et le black Bass.

Voilà maintenant plus d’un an que la Fédération et les AAPPMA du département de Saône-et-Loire réfléchissent conjointement à l’opportunité de mettre en place des quotas de prélèvements des espèces de poissons carnassiers (brochet, sandre et black Bass) associés avec une augmentation de la taille légale de capture.

Depuis plus d’une vingtaine d’années la Fédération et les AAPPMA du département restaurent et réhabilitent des sites propices à la reproduction du brochet (Cf. Frayères à brochet : un investissement nécessaire).

Ces travaux sur l’habitat sont essentiels au maintien des populations de certaines espèces piscicoles. Hormis les frayères, il est aussi primordial de réfléchir aux habitats présents en lit mineur. Sans abris, sans végétation une grande partie du frai est perdue.

Il est essentiel de poursuivre ces efforts mais en complétant ces actions, par de nouvelles mesures limitant quelque peu les prélèvements comme cela existent depuis fort longtemps pour les salmonidés (truite fario).

En effet, la règlementation générale est ancienne et certains points ne nous semblent plus d’actualités.
Pour exemple, nous savons aujourd’hui qu’une femelle de brochet à 50 cm s’est tout juste reproduite.

Des quotas pourquoi faire ?

Car les espèces carnassières sont de plus en plus recherchées par les pêcheurs.

  • Pour une meilleure protection des espèces et de la ressource (le brochet est une espèce inscrite depuis peu sur la liste rouge des espèces menacées en France).
  • Pour un meilleur partage de la ressource entre pêcheurs.
  • Car la collectivité investit beaucoup de temps et d’argent dans la restauration de frayères (cas du brochet - Cf. Frayères à brochet : un investissement nécessaire).

 

                                                   

 

Des quotas spécifiques selon les espèces ?

Pour le sandre, le brochet et le black bass, notre souci principal a été d’adapter les niveaux de prélèvement en rapport avec l’état des populations tout en conservant à l’esprit que la pêche reste une activité de prélèvement.

Pour chaque espèce, une taille et un quota de prélèvement ont été définis.

Le règlement intérieur suivant a ainsi été voté à l’unanimité, moins une abstention, en assemblée générale de la Fédération, le 2 mars 2013 à Louhans :

- 3 sandres par jour et par pêcheur à la taille légale de capture de 50 cm.

- 1 black bass par jour et par pêcheur à la taille légale de capture de 30 cm.

- 1 brochet par jour et par pêcheur à la taille légale de capture de 60 cm.

Ce règlement sera applicable en 2014 pour les pêcheurs amateurs aux engins et aux lignes, sur l’ensemble du domaine géré par les Associations de Pêche du Département et de la Fédération.

C’est posée la question, des parcours sur lesquels la pêche professionnelle est exercée (Saône, Seille, Doubs). Il nous était alors possible de les exclure de ce règlement par souci d’équité entre pêcheurs. Dans ce cas, cela signifiait que nous acceptions leurs prélèvements et que nous n’engagions rien sur ces secteurs pour préserver au mieux la ressource. Il aurait alors été difficile de faire comprendre à l’administration certains points de désaccord que nous avons avec la pêche professionnelle et en particulier le fait que le sandre ferme le deuxième samedi de mars en pleine période de reproduction du brochet. Période à laquelle des brochets sont malheureusement encore capturés au filet avec des chances de survie plus que réduite malgré leur remise à l’eau obligatoire...

 

                                                     

 

Plus qu’un outil répressif, ce règlement intérieur aura pour principales fonctions :

- d'être un outil à valeur pédagogique et de sensibilisation,

- de compléter les actions des pêcheurs et des instances de la pêche pour la restauration des milieux,

- de renforcer notre étiquette de préservation du patrimoine piscicole,

- d’aller dans le sens d’une pêche plus moderne et respectueuse du poisson,

- de nous permettre de prendre de l’avance sur les évolutions qui arriveront surement un jour en France pour la pêche des carnassiers ; la Fédération Nationale Pour la Pêche en France ayant pris le parti de former une commission dès 2014 pour réfléchir à une remise à jour de la réglementation.

 

Pour des informations plus détaillées vous retrouverez en lisant ce document l’ensemble (quotas_carnassier.pdf) des arguments énoncés en Assemblée Générale du 02 mars 2013 à Louhans.

 

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ASSEMBLÉE DE LA FÉDÉRATION

Carnassiers : augmentation de la taille des captures et mise en place de quotas

 

La 72 e assemblée générale a mis en avant le dynamisme d’une Fédération départementale jouant pleinement son rôle auprès des pêcheurs.

A Louhans, samedi matin, l'AAPPMA " La Seille" et la ville ont acceuilli la 72 ème édition de l'assemblée générale de la Fédération départemental de pêche, sous la présidence de Georges Guyonnet, entouré de son état-major dans un Palace Pierre-Provence, qui a fait le plein.

 

Trois sandres par jour

 

Cette assemblée générale a mis en avant une avancée notoire au niveau des quotas de prélèvements des espèces carnassières. L’adoption, sous les applaudissements du nouveau règlement intérieur adapté aux ressources piscicoles locales, applicable en 2014, à savoir trois sandres par jour et par pêcheur à la taille légale de capture de 50 cm, un black-bass par jour et par pêcheur à la taille légale de capture de 30 cm et un brochet par jour et par pêcheur à la taille légale de capture de 60 cm.

L’assemblée a, aussi, mis en évidence la pertinence des questions diverses concernant les carnassiers pour une meilleure gestion de la ressource, notamment pour les dates concernant le brochet et le sandre, la pêche professionnelle, la pêche à la carpe de nuit, les cartes de pêche, le plan d’eau et caisse de compensation, le domaine public, domaine privé et bail de pêche et la Fédération et les AAPPMA. « La Fédération est une PME qui travaille énormément, notamment avec la carte internet, a souligné le président. Les divers rapports, y compris financiers, ont souligné la bonne santé de cette première Fédération de France avec 37 826 pêcheurs (+ 4,9% par rapport à 2011) et ses 73 AAPPMA (67 présentes). 2 420 cartes ont été vendues à des étrangers qui représentent vingt-six nations.

(article et photo JSl)

 

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Ventes de cartes 2012 : 37 826 pêcheurs ! 

 

Le loisir pêche a connu en 2012 en Saône-et-Loire une augmentation de ses effectifs. Pas moins de 37 826 cartes de pêches ont été vendues en 2012, soit une augmentation de 4.9 % du nombre de pêcheurs par rapport à 2011. Au niveau national, le département de Saône-et-Loire est celui qui vend le plus de cartes annuelles destinées aux pêcheurs adultes (carte « Découverte femme », carte « Personne majeure », carte « Interfédérale EHGO »). C’est aussi le 2e département en nombre total de cartes vendues.

Le nombre de pêcheurs majeurs ayant pris une carte de pêche annuelle (carte « Personne Majeure » ou « Interfédérale EHGO) a cependant légèrement diminué (-1.8 %) pour atteindre le chiffre de 21 626 pêcheurs. Ces cartes restent cependant les plus vendues en Saône-et-Loire. Mais toutes les autres cartes ont connu une augmentation. Ainsi, le nombre de jeunes pêcheurs continue à augmenter : + 3.7 % pour la carte « Personnes mineure » destinées aux jeunes de 12 à 18 ans et +12.4 % pour la carte « Découverte » destinées aux enfants de moins de 12 ans. Quand on sait que ces deux catégories de pêcheurs avaient déjà fortement augmenté en 2010 (respectivement + 13.8 % et + 4.6 %) et 2011 (respectivement +11.7 % et +17.2 %), on peut parler d’une véritable explosion du nombre de jeunes pêcheurs depuis trois ans.

Chez les femmes, les ventes de la carte « Découverte Femme », qui permet de pratiquer la pêche à une ligne, sont aussi en large progression en 2012 : + 1.8 %, soit 1 663 cartes. La Saône-et-Loire est le département qui vend le plus de cartes « Découverte Femme » en France.

Concernant les cartes destinées aux pêcheurs occasionnels, la « carte journalière » a connu une très forte hausse puisqu’avec 4 099 cartes vendues en 2012, les ventes de cartes à la journée ont très fortement augmenté par rapport à 2011 (+ 48,8 %). La « carte hebdomadaire » enregistre quant à elle une progression plus modeste avec 1 864 cartes vendues (+5.1 %).

Si les raisons de cette embellie pour le loisir pêche sont multiples, la Fédération et les AAPPMA ont contribué tant que possible à promouvoir l’halieutisme par un ensemble d’actions : développement de parcours carpe de nuit, mise en place de parcours no-kill Black-bass et truite, mise en place de carpodrome et d’Atelier Pêche Nature,…

Ces efforts vont se poursuivre en 2013 puisque la Fédération va essayer de développer encore plus l’animation auprès de jeunes.

(Article jsl)

 

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Inauguration Local Pôle Pêche

 

 

En juin dernier, la Ville d'Autun s'engageait à mettre à disposition à l'Union de la Gaule Autunoise l'ancien bâtiment des tennis situé sur les rives du Plan d'Eau du Vallon. Toutefois, le local avait très largement subit les outrages du temps et surtout des vandales. La Ville d'Autun s'étant engagée à refaire la toiture, l'électricité et les huisseries, charge à l'association occupante de rénover l'intérieur du bâtiment. Après cinq mois de travaux, l'Union Gaule Autunoise vient de s'installer dans ses nouveaux locaux. Locaux qui ont été inauguré ce samedi et qui vont leur permettre de conduire les missions qui leur sont confiées. "La pêche, c'est un matière de cohésion, d'état d'esprit et d'implication dans le paysage de l'Autunois, de l'Autunois-Morvan et du Haut-Morvan. Notre société se doit d'être un acteur majeur des enjeux écologique de l'eau. Enfin nous devons un développeur touristique afin d'amener, par le biais de la pêche et la qualité du potentiel halieutique, toute une population à pratiquer notre discipline", assure Jean-Louis Gabriel, président de l'Union de la Gaule Autunoise.

 

Un potentiel pour développer des activités


Ce local composé de trois salles entièrement rénovés et agencés par les bénévoles de l'Union de la Gaule Autunoise ouvre la porte a un développement des activités de la société de pêche. "C'est un lieu idéal à taille raisonnable. C'est le lieu qu'il nous fallait", rappelle Jean-Louis Gabriel. Surtout le nouveau local offre une porte ouverte vers la jeunesse. "Nous sommes désormais en mesure de pouvoir accueillir des classes nature", assure le président de l'U.G.A.Et attirer les jeunes à la pêche, c'est tout l'enjeu de la société qui animent tous les ans des stages à destination des jeunes Autunois dans le cadre des activités estivales.
Rémy Rebeyrotte, maire d'Autun, s'est dit ravi de cette inauguration. En effet, chaque activité présente autour du Plan d'eau du Vallon possède désormais son propre local. "Et la réalisation de cet endroit nous invite à nous poser la question de l'aménagement de l'ensemble du Plan d'Eau du Vallon. Le club de tennis conserve bien évidemment  ses deux terrains. Nous allons essayé d'aménager un terrain de pétanque. Par contre, nous allons installé des nouveaux jeux pour enfants, sans oublier l'installation du réseau fixe d'Autun Vapeur Parc.

 

Au coeur de la cohésion sociale


Richard-Daniel Boisson, sous-préfet d'Autun, était présent à cette inauguration. "Je suis ici dans le rôle de l'Etat qui constate", affirme le représentant de l'Etat sur l'arrondissement d'Autun. Et de reprendre : "Ici vous vous projetez dans l'avenir et il est radieux, puisque la Saône-et-Loire, on ne compte pas moins de 38 000 licenciés, avec une activité que séduit de plus en plus de femmes et de jeunes". Des jeunes, de moins jeunes, des femmes… "Nous sommes en plein cœur de la cohésion sociale", constate Richard-Daniel Boisson, qui s'est dit impressionné par la capacité de l'Union de la Gaule Autunoise de se mobiliser autour de ce projet sur le local.
Tout au long de la journée de ce samedi, les pêcheurs ont pu découvrir ces nouveaux murs à l'occasion d'une porte ouverte.

Bastien MIGAULT (Autun Infos)

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Après des années de tension, la Gaule autunoise reçoit un coup de pouce pour repartir de l’avant avec un nouveau local inauguré samedi.

 

« C’est une société qui a désormais pignon sur rue ! » Christian Large, vice-président de la Fédération départementale de pêche, ne manque pas d’éloges à propos du nouveau local de l’Union de la gaule autunoise pêcheurs morvandiaux, placé derrière la piscine. En bordure du plan d’eau, forte de plus de 1 000 sociétaires, la Gaule autunoise et son nouveau pied-à-terre remarquablement réhabilité par les bénévoles et les services techniques de la Ville, peuvent voir l’avenir d’un œil ambitieux sur leur développement.

Car même à ce niveau numérique d’adhérents, la Gaule autunoise trouve et trouvera encore de nouvelles recrues : « Avec la pêche, on est au cœur de la cohésion sociale, c’est une activité intergénérationnelle, vous avez de plus en plus de jeunes dans vos rangs », soulignait le sous-préfet Boisson à l’occasion de l’inauguration de ce local, samedi matin, en présence aussi du maire Rémy Rebeyrotte.

Effectivement, Jean-Louis Gabriel, le président de la Gaule autunoise, ne cache pas son rêve d’ici quelque temps d’animer lui-même une vraie école de pêche, tous les mercredis. « Ça me tient à cœur ».

La Gaule autunoise est déjà active auprès des jeunes en proposant des activités d’une journée ou deux pendant les vacances scolaires auprès du service municipal Autun jeunesse.

Une école de pêche et des classes vertes ?

La Gaule autunoise peut également envisager l’accueil de classe verte. « On pourrait recevoir un bus d’élève pendant la période scolaire et développer un programme avec les enseignants sur le cycle de l’eau, le cycle de la nature, apprendre la pêche respectueuse », explique l’un des membres.

« Il faut franchir le pas Jean-Louis, il faut transformer tes journées d’initiation en atelier pêche nature », pousse Christian Large, représentant d’une fédération départementale prête à mettre à disposition ses animateurs qualifiés pour l’encadrement d’activités pédagogiques.

Mais il faudra, pour mener à bien tous ses projets, une implication des bénévoles de l’association locale, suivre des formations pour encadrer des scolaires ou des jeunes pendant certaines périodes, comme l’exige la loi… Et ce n’est pas toujours en phase avec les aspirations de chacun dans une association. Christian Large reconnaît les contraintes inhérentes à ces projets : « Il y a des obligations de matériel de secours, de formation en geste de secours, être disponible plus longtemps… ».

La pêche sportive départementale suit aussi les nouvelles perspectives de la société autunoise. Gérard Carré, cheville ouvrière du comité sportif départemental, veut proposer au calendrier fédéral des championnats départementaux, des concours nationaux au plan d’eau. « Non loin de là, il y a aussi la perspective d’un réservoir de pêche à la mouche à l’étang de Cloix », ajoute-t-il.

Et il annonce même la possible tenue du congrès annuel du comité régional de pêche à Autun d’ici un an.

(article Jsl)

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Frayère à brochet un investissement nécessaire

 

     Le Brochet, espèce emblématique de nos rivières est inscrite sur la liste rouge des espèces en France et considérée comme vulnérable.

Régulièrement la Fédération essaie de réhabiliter des zones humides pour leur redonner des fonctionnalités pour le frai du brochet.

Si dans les années 1990 à 2000, les réalisations étaient plutôt concentrées sur le bassin de l’Arroux et de la Grosne, depuis 2006 un effort tout particulier à été entrepris sur les bassins de la Saône, de la Seille et du Doubs, secteurs ou l’espèce est particulièrement menacée.

Les travaux à mettre en œuvre pour restaurer une zone humide sont souvent assez simples : reprofilage et terrassement du site, mise en place de buses ou de ponts et passerelles adaptés, entretien et nettoyage de la végétation arbustive et arborée.

Néanmoins la négociation, les travaux d’études et les démarches administratives restent lourdes. Ceci explique pourquoi il faut bien compter 2 à 3 années avant d’aboutir à la restauration d’un site.

Il est d’abord important de présenter et proposer le projet aux propriétaires du site. Ces derniers doivent être convaincus car sans leur accord aucuns travaux ne peuvent être envisagés. Ensuite il est nécessaire de démarcher les établissements financeurs (Agence de l’Eau, Région, Fond Européen). Cette étape cruciale prend 3 à 10 mois suivant les situations. Dans le même temps il convient de réaliser l’étude de faisabilité. Enfin il faut monter les dossiers réglementaires (dossier loi sur l’eau, notice d’incidence au titre de NATURA 2000) ; chaque aménagement en rivière devant être en en conformité avec la législation en vigueur.

Depuis 2006 la Fédération, les AAPPMA et l’Etablissement Public Territorial du Bassin Saône-et-Doubs ont entrepris la restauration d’une dizaine de sites en val de Saône, en val de Seille et dans la vallée du Doubs, le tout pour un montant avoisinant les 170 000 € (en frais de travaux et frais d’étude).

Sans l’aide de nos financeurs classiques, Agence de l’Eau Rhône Méditerranée et Corse et Conseil Régional de Bourgogne, ces réalisations n’auraient pu voir le jour.

Liste des opérations entreprises et coût des travaux:

Frayère de Branges sur la Seille (2006) : 10 730€

Frayère de Jouvençon sur la Seille (2006) : 14919 €

Port d’Ormes sur la Saône (2009): 26 849

Corne de Vachon à la confluence entre la Seille et la Saône(2009): 43 414

Morte sur l’Eau sur le Doubs (2009): 1315.60 €

Morte du Grand Paquier aval (2009) sur le Doubs: 4748 €

Morte du Grand Paquier amont sur le Doubs (2010): 11 661 €

Zone humide Saint Usuge sur la Seille (2012): 15117 €

Zone humide de Gigny-sur-Saône sur la Saône (2012) : 14 555 €.

Parallèlement à ces mesures de restauration des habitats, des mesures de régulations des captures devraient voir le jour prochainement. Ainsi nous espérons mieux protéger le brochet, espèce emblématique de nos cours d’eau.

Source Fédération

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Carnassiers : Vers la mise en place de quotas de prises

 

La Fédération a interrogé l’ensemble des Associations Agréées pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique par sondage pour la mise en place d’une protection des carnassiers.

 

Photo Gérard Carré

 

     De nos jours, les poissons carnassiers sont de plus en plus prisés par les pêcheurs. Parfois la pression de pêche peut être intense. Si les espèces de salmonidés bénéficient d’un quota de prélèvement, autorisé par jour et par pêcheur, il n’en va pas de même pour le brochet et le sandre. S’il semble logique de limiter les captures de truite fario, espèce vulnérable et protégée en France, il peut paraître incompréhensible que le brochet, espèce tout aussi protégée et menacée, ne fasse pas l’objet de mesures de restriction de capture à l’échelle nationale (en dehors des tailles légales). De même, il pourrait être intéressant de réfléchir sur le cas du sandre. Certes, cette espèce introduite est moins vulnérable, mais l’intensité de pêche dont elle fait l’objet, peut inciter la collectivité piscicole à envisager des mesures de restriction quant à ces prélèvements.

Un fort taux de participation

     Parmi les premiers résultats, il convient d’évoquer le taux de participation à ce sondage. Sur 73 Aappma sondées, 62 ont apporté une réponse (84 % de participation). Quelques Aappma ne gérant que de la première catégorie ne se sont pas exprimées. Cette question semble donc mobiliser fortement les Aappma. Autre fait important, la majorité des Aappma ont témoigné un fort intérêt pour la mise en place d’un quota de prélèvement.

Nouvelles mesures de gestions des espèces

     Seules 8 % des associations se sont exprimées contre : 77 % des Aappma souhaitent un quota strict inférieur ou égal à 3 poissons prélevés par jour et par pêcheur (sandre ou brochet), 15 % souhaitent un quota souple compris entre 4 et 6 poissons prélevés par jour et par pêcheur (sandre ou brochet) et 8 % ne désirent pas la mise en place de quota de prélèvement. Enfin 76 % des Aappma sont favorables à une augmentation de la taille légale de capture du sandre et du brochet. Les résultats du sondage expriment clairement et concrètement le souhait des Aappma et de la Fédération de mettre en place de nouvelles mesures de gestions des espèces piscicoles carnassières (sandre et brochet). Hormis une meilleure protection de ces espèces piscicoles, de telles mesures auraient pour vocation d’inciter et d’éduquer les pêcheurs à la préservation des ressources piscicoles. Dans un peuplement en équilibre, les carnassiers n’occupent que 20 % de la biomasse piscicole totale. Il est important d’envisager une gestion halieutique qui se soucie du prélèvement de ces poissons particuliers. « Au même titre que nous restaurons des frayères, nous devons éduquer les pêcheurs sur l’intérêt du prélèvement raisonnable. Ainsi nous assumons plus pleinement notre mission de protection du milieu aquatique. » La mise en place de telles mesures ne pouvant se faire au moyen d’un arrêté préfectoral, il sera nécessaire de mettre en place un règlement intérieur qui sera certainement voté en assemblée générale en mars 2013. Il est vrai qu’en certains secteurs (Saône, Seille, Doubs) où l’activité de pêche professionnelle est présente, certains pêcheurs aux lignes pourront trouver injuste des telles mesures. Mais notre activité n’est qu’un loisir, qui ne se résume pas simplement à du prélèvement de poisson pour la consommation personnelle, mais bien au plaisir d’être au bord de l’eau. « Pour faire face à la diminution des stocks de poisson carnassier, il est important d’être déjà responsable et de commencer par se préoccuper de la manière dont nous (pêcheurs aux lignes) prélevons certaines espèces piscicoles. »

 

(Article Jsl Gérard carré)

 

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Convention pour les plans d’eau fédéraux

 

Fédération

Il paraît nécessaire qu’une convention soit établie entre la fédération et l’aappma gestionnaire d’un plan d’eau (propriétaire ou locataire) de la fédération afin de déterminer le rôle de chaque partie. Une convention sera donc signée entre l’aappma et la fédération.

La société de pêche ne doit pas mettre en place un règlement intérieur. Celui-ci sera défini par la caisse de compensation. C’est le garde particulier qui en assure la surveillance. La société de pêche assure l’entretien (végétation) et le nettoyage régulier du site (déchets) Elle se doit de faire une gestion piscicole en déversant tous les ans des poissons recherchés par leurs pêcheurs et doit faire respecter l’interdiction des pêches de nuit (sauf pour la carpe).

La fédération est détentrice des baux de pêche, responsable envers l’administration. Restant le maître d’œuvre, aucune décision de travaux, d’aménagement, de modification du site ne peut se faire sans son accord. L’aappma doit mettre en place la signalétique concernant les réserves et la surveillance de ces plans d’eau est également assurée par l’agent du développement.

Pour certains plans d’eau, un alinéa sera rajouté pour la vidange. Dans le cadre de la promotion de la pêche de loisir, l’aappma devra participer à la fête nationale de la pêche en organisant une journée gratuite en faveur des jeunes et peut, si elle le souhaite faire des journées d’animations ou bien des Ateliers Pêche Nature. La fédération met gratuitement à disposition des aappma ces plans d’eau.

Les différents plans d’eau (propriétés de la fédération) : Beauchamp, les Moines, Grury, La Bardièrre, Le Champ des Pierres, Le Mitant, Le Chêne aux Prêtres, La Ciblière, Batardeau, Clessy, La Gravière des sables ; (locations) : barrage du Pont du Roi, Brandon, bras mort de la Vieille Seille, Aizy, l’île des Motrots, Les Vergettes, Le Ratenalet

Article Jsl

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Quotas de Prélèvement des Espèces Carnassières

 

Résultat du sondage auprès de l'ensemble des AAPPMA du département.

 

   De nos jours, les espèces de poissons carnassiers sont de plus en plus prisées par les pêcheurs aux lignes. En certains secteurs la pression de pêche peut être intense.

   Si les espèces de salmonidés bénéficient au titre de l’article R436-21 du code de l'environnement, d’un quota de prélèvement, autorisé par jour et par pêcheur, il n’en va pas de même pour le brochet et le sandre.

   S'il semble logique de limiter les captures de truite fario, espèce vulnérable et protégée en France, il peut paraître incompréhensible que le brochet, espèce tout aussi protégée et menacée ne fasse pas l'objet de mesures de restriction de capture à l'échelle nationale (en dehors des tailles légales). De même il pourrait être intéressant de réfléchir sur le cas du sandre. Certes, cette espèce introduite est moins vulnérable, mais l’intensité de pêche dont elle fait l’objet peut inciter la collectivité piscicole à envisager des mesures de restriction quant à ces prélèvements.

   C’est dans ce contexte que la Fédération a interrogé l’ensemble des Associations Agréées pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique de Saône-et-Loire (AAPPMA) au moyen du sondage ci-dessous (sondage ne concernant que le brochet et le sandre).

 

                                  

 

Un fort taux de participation

   Parmi les premiers résultats, riches d’enseignements, il convient d’évoquer le taux de participation à ce sondage. Sur 73 AAPPMA sondées, 62 ont apporté une réponse (84% de participation). Quelques AAPPMA ne gérant que de la première catégorie ne se sont pas exprimées.

A première vue cette question semble donc mobiliser fortement les AAPPMA.


 

Une adhésion pour des quotas de prélèvement sur le sandre et le brochet

 

 

   Autre fait important, la majorité des AAPPMA ont témoigné un fort intérêt pour la mise en place d’un quota de prélèvement. Seul 8% des associations se sont exprimées contre. Le graphique ci-dessus permet de constater 3 tendances :

  • 77% des AAPPMA souhaitent un quota strict inférieur ou égal à 3 poissons prélevés par jour et par pêcheur (sandre ou brochet),
  • 15% des AAPPMA souhaitent un quota souple compris entre 4 et 6 poissons prélevés par jour et par pêcheur (sandre ou brochet),
  • 8 % ne désirent pas la mise en place de quota de prélèvement

Une adhésion aussi pour une augmentation des tailles légales de capture

 

 

Enfin 76% des AAPPMA sont favorables à une augmentation de la taille légale de capture du sandre et du brochet.

 

 

Un plébiscite pour un prélèvement raisonné des espèces carnassières sandre et brochet

   Les résultats du sondage expriment clairement et concrètement le souhait des AAPPMA et de la Fédération de Saône-et-Loire de mettre en place de nouvelles mesures de gestions des espèces piscicoles carnassières (sandre et brochet).

   Hormis une meilleure protection de ces espèces piscicoles, de telles mesures auraient pour vocation d’inciter et d’éduquer les pêcheurs à la préservation des ressources piscicoles. Dans un peuplement en équilibre, les carnassiers n’occupent que 20% de la biomasse piscicole totale. Leur reproduction n’étant pas fonctionnelle chaque année, il est important d’envisager une gestion halieutique qui se souci du prélèvement des ces poissons particuliers.

   Au même titre que nous restaurons des frayères, nous devons éduquer les pêcheurs sur l’intérêt du prélèvement raisonnable. Ainsi nous assumons plus pleinement notre mission de protection du milieu aquatique.

   La mise en place de telles mesures ne pouvant se faire au moyen d’un arrêté préfectoral, il sera nécessaire de mettre en place un règlement intérieur qui sera certainement voté en assemblée générale en mars 2013. Un tel calendrier ne permettra donc pas de mettre en place ces mesures dès 2013. Mais nous incitons fortement les pêcheurs à se soucier de la préservation de la ressource et à limiter leurs prélèvements sur certaines espèces sensibles telles que le brochet et le sandre.

   Il est vrai qu’en certains secteurs (Saône, Seille, Doubs) où l’activité de pêche professionnelle est présente, certains pêcheurs aux lignes pourront trouver injuste des telles mesures. Mais notre activité n’est qu’un loisir, qui ne se résume pas simplement à du prélèvement de poisson pour la consommation personnelle, mais bien au plaisir d’être au bord de l’eau. Pour faire face à la diminution des stocks de poisson carnassier, il est important d’être déjà responsable et de commencer par se préoccuper de la manière dont nous (pêcheurs aux lignes) prélevons certaines espèces piscicoles.

 

Source : Fédération de pêche de Saône et Loire

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Régulation des Cormorans

 

 

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Tarif Carte Réciprocitaire  Pêche 2013

 

Fédération :  La position tranchée du président Georges Guyonnet

Une réunion nationale s’est tenue à Paris sur le thème de l’EHGO (Entente Halieutique du Grand Ouest). Les présidents fédéraux devaient se prononcer à bulletin secret sur le prix des cartes réciprocitaires 2013. Le souhait de l’Entente était de passer le prix de ces cartes à 90 €, contre 85 actuellement.

89 € en 2013

« Je ne souhaitais pas, comme mon confrère de la Côte-d’Or, que l’on augmente plus que l’imposition donnée par la Fédération nationale avec l’augmentation prévue de la CMPA de 3 €, commente Georges Guyonnet. Sur 55 votants, 27 ont adopté le prix de 89 € en 2013, soit 1 € complémentaire. Cette nouvelle hausse ne prend pas en compte l’avenir de notre loisir et je reste persuadé que nombre de pêcheurs ne supporteront pas cette hausse ».

De plus, il a fallu que le président fédéral se batte pour maintenir le prix de la carte découverte à 3 € (une demande avait été faite pour la passer à 5 €), pire encore pour la carte jeune (12 à 18 ans), les dirigeants souhaitaient la porter à 20 € contre 15 € actuellement. « Nous voulons maintenir cette carte jeune à 15 €, insiste Georges Guyonnet. Nous avons été critiqués pour avoir retardé de 15 jours l’ouverture des carnassiers (1 er mai au plan national), comme le département de la Côte-d’Or. Nous devons préserver notre cheptel et notre rôle est de nous battre pour nos pêcheurs », lance gravement Georges Guyonnet.

« Mais surtout ajoute-t-il, nous serons astreints à payer une pénalité d’environ 3 000 €». Mais le ras-le-bol du président fédéral a atteint son paroxysme lorsqu’il a été question de modifier les statuts de l’EHGO : « Trop c’est trop. Avec mon collègue de la Côte-d’Or, nous avons décidé de quitter cette assemblée. ». Un président fédéral qui défend le loisir pêche au niveau national et qui prend en compte les besoins réels de ses pêcheurs. En est-il de même pour les autres fédérations ?

 Gérard Carré (CLP)

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Reproduction du Brochet 2012

 

Un bilan mitigé

Espèce sensible aux crues et exigeante sur la qualité du milieu, le brochet (Esox lucius) régresse dans de nombreux cours d’eau notamment en raison de l’assèchement des zones humides, nécessaires à sa reproduction et à la croissance des juvéniles. L’IUCN a d’ailleurs classé en 2010 le brochet sur la liste rouge des espèces menacées en France.

Face à cette situation, la fédération de pêche de Saône-et-Loire réalise chaque année un suivi de la reproduction du brochet : des pêches électriques sont effectuées dans les zones humides inondables situées à proximité des cours d’eau pour vérifier la présence d’alevins de brochet. De même sur certains sites aménagés, les associations de pêche procèdent à des comptages lors de la vidange des frayères.

Les résultats ont montrés que sur les 11 zones humides qui ont été suivies en 2012, la reproduction du brochet n’a été constatée que sur 5 sites : sur l’Arroux à la frayère des Chaintrés (ETANG-SUR-ARROUX), et aux frayères de Prély et de Surmoulin (AUTUN) ; sur la Seille dans le bief Colas à JOUVENÇON et sur la Grosne à la frayère de LALHEUE. Il est intéressant de constater que sur ces 5 sites, 4 sont des sites qui ont été aménagés spécifiquement pour la reproduction du brochet avec des  ouvrages hydrauliques permettant de maintenir un niveau d’eau constant dans les frayères lors de la période de reproduction. Les frayères « naturelles » semblent avoir  moins bien fonctionné, principalement en  raison de l’absence de crue durant les mois de février et de mars, période la plus favorable pour la reproduction du brochet. En effet, les zones humides n’ont pas été suffisamment inondées et les géniteurs de brochet n’ont pas pu remonter sur les sites de reproduction naturels. Notons aussi que la vague de froid exceptionnelle qui s’est abattu sur la Saône-et-Loire en février n’a pas favorisé la reproduction de l’espèce.

Un bilan mitigé en 2012 qui fait suite à l’année 2011 où les résultats n’avaient pas été très bons non plus. Il ne reste plus qu’à espérer que les mois de février et mars 2013 soient un peu plus humides pour favoriser cette espèce aujourd’hui menacée.

(Article jsl)

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Pêche de la carpe de nuit : Les contrôles se multiplient

 

Organisée par la fédération de pêche, une opération « coup-de-poing » a eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi. L’objectif était clair pour les agents participant à l’opération : chercher les pêcheurs qui pêchent illégalement la nuit : pêche de la carpe en dehors des secteurs autorisés, pêche du silure, du sandre,… Malheureusement, les relevés d’infractions ont été, comme à chaque sortie, très nombreux. Lors de ces opérations le matériel de pêche est confisqué et placé sous scellé.

La fédération rappelle que, la nuit, seule la pêche de la carpe est autorisée sur certains parcours définis par arrêté préfectoral. Ces parcours sont listés et cartographiés précisément sur le site de la fédération de pêche www.peche-saone-et-loire.fr.

Il convient aussi de souligner que chaque parcours de pêche à la carpe de nuit est négocié chaque année avec l’administration (DDT, ONEMA, ONCFS), les communes concernées et les pêcheurs professionnels. Les pêcheurs qui pêchent en dehors des parcours autorisés nuisent à l’image des pêcheurs respectueux des règles et pourraient, à terme, contribuer à la diminution du nombre de parcours autorisés.

C’est pourquoi chaque procès-verbal dressé donnera systématiquement suite à des poursuites civiles par la fédération (transactions civiles à l’amiable ou, en cas de désaccord, au tribunal). De même, l’administration engage aussi des poursuites pénales. La fédération informe les pêcheurs que les opérations de contrôle de nuit vont se multiplier au cours des prochaines semaines.

(Article jsl)

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La FNPF impose une hausse de 3 € de la carte de pêche

La décision est tombée dimanche dernier lors du congrès de la Fédération nationale de la pêche en France. La FNPF impose une hausse de 3 € de la CPMA (Cotisation pêche milieu aquatique) et les cartes majeures augmenteront en 2013 (La carte de pêche majeure sera au minimum de 71 €, contre 68 € en 2012).

Sur les 94 votes des fédérations de pêche, seules 11 abstentions ont tenté de repousser cette décision. La fédération départementale de Saône-et-Loire, par la voix de Georges Guyonnet, son président, s’est abstenue, comme l’Ain et la Côte-d’Or. Une abstention liée au fait que cette augmentation était incluse dans l’adoption du budget national.

Protéger les emplois

D’après le président fédéral, cette hausse est justifiée par la FNPF pour protéger les emplois des agents de développement et les techniciens de certaines fédérations départementales. « Le budget 2012 (de l’ordre de 24 millions d’euros) est très difficile à boucler et la fédération nationale veut préserver ses quinze emplois », insiste Georges Guyonnet. Il ajoute : « La CPMA (cotisation pour la pêche et le milieu aquatique) revient en totalité à la FNPF pour la promotion et le développement de la pêche en France. ».

Pas d’augmentation depuis trois ans

« Si je peux comprendre cet ajustement du budget national, il aurait dû être prévu depuis deux ans, avance le président fédéral. Dans notre département, nous n’avons pas augmenté le prix de la carte de pêche depuis 3 ans et nous avons resserré notre budget. La FNPF pourrait peut-être envisager des augmentations en s’alignant sur les augmentations du coût de la vie. Un lissage que les pêcheurs pourraient comprendre et mieux accepter. » Autres craintes du président de la fédération départementale de pêche, les clubs ‘‘réciprocitaires’’ que sont l’EHGO, l’URNE et le CHI : « Les cartes réciprocitaires vont certainement augmenter et à ce jour rien n’est fait. »

Ces 3 euros de hausse de la CPMA vont donc apporter environ 3 millions d’euros à la FNPF, dans la mesure où le nombre d’adhérents restera constant, ce qui reste à démontrer. Un budget prévisionnel est d’ores et déjà établi à hauteur de 27 millions d’euros.

 

(Article jsl)

 

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Assemblée Générale du Club Carnassiers Des Eduens

 

Le 2 Juillet 2012 à 18h30 ; Salle N° 2 DE L' EVA (Saint Pantaléon)

ORDRE DE JOUR : 

                                                  Présentation du projet de notre association

                                                  Lecture, présentation et adoption des statuts

                                                  Désignation  des membres du bureau

                                                  Détermination du montant des cotisations et règlement de celles-ci

                                                  Programme 2012/2013

Renseignements :

Pierric au : 06 15 93 27 94 ou par mail: moulin.pierric@neuf.fr

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Hommage : 

 

Photo jsl

 

Le décès de Daniel SAUCE à plongé le Bureau de l'UGAPM dans une profonde tristesse. Daniel collaborait avec notre société pour apporter et dispenser son savoir en matière de pêche à la mouche lors de nos différentes manifestations. Plus que ses indéniables talents de pêcheur, je veux avant tout saluer le caractère généreux de Daniel toujours prompt à dispenser des conseils mais surtout à enseigner aux enfants. Ton approche de la pêche et de tout ce qui l'entoure était en tout point juste et exemplaire. Tu vas laisser un grand vide dans notre société et nul doute que Dimanche prochain, lors de notre fête de la pêche, tu nous manqueras déjà et tous auront une pensée pour toi .

Salut l'ami pêcheur

Le président de l'UGAPM : Jean-Louis GABRIEL

Les Membres du Bureau

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Club Carnassiers des Eduens

Le Club Carnassiers Des Eduens est un club (association loi 1901) qui aura pour vocation d’accueillir des pêcheurs de carnassiers aux leurres artificiels :

Ce club aura pour objectifs principaux :

·         Réunir ses membres pour aller à la pêche, partager et maîtriser les techniques de pêche aux leurres

·         Participer aux différentes actions de l’AAPPMA Union Gaule Autunoise & Pêcheurs Morvandiaux pour la promotion de notre pêche et la gestion du domaine piscicole.

·         Participer à des sorties et des voyages de pêche

·         Œuvrer en direction des plus jeunes

·         Promouvoir le respect de l’environnement et de la pêche raisonnée et durable des carnassiers

·         Participer à des compétitions et ainsi développer l’aspect sportif du loisir pêche

      Tous les pêcheurs sont les bienvenus dans ce club, pour cela il faudra remplir  quelques conditions : 

·         Etre titulaire d’une carte de pêche

·         Payer son adhésion au club

·         Pratiquer une pêche raisonnée et durable des carnassiers

·       Etre respectueux des milieux et des poissons

Pour tous renseignements contacter Pierric Moulin :

06 15 93 27 94 ou moulin.pierric@neuf.fr

 

Pierric sera présent pour la Fête de la Pêche au plan d'eau Vallon le dimanche 3 juin.

 

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Fédération : Échange avec les clubs carpistes

 

 

La Fédération de pêche a réuni les différents clubs carpistes du département pour un échange concernant à la fois la période de pêche de nuit, mais également sur les différentes procédures qui permettent, au travers des aappma de définir les secteurs de pêche. Afin d’apporter un éclairage supplémentaire, la DDT était représentée par Fabienne Sigura et VNF par Noël Corget. Les pêcheurs de carpes souhaitent une ouverture pour le 1 er avril. « Nous soumettrons votre demande au conseil d’administration. Nous représentons tous les pêcheurs, et serons toujours à votre écoute, », indique Georges Guyonnet, président fédéral et de rappeler que les parcours mis en place, le sont pour 5 ans (2012 à 2016), période d’établissement des baux de pêche. Il semble toutefois que certains clubs carpistes aient des difficultés relationnelles avec leurs aappma et souhaitent plus s’investir au sein des bureaux. Après avoir rappelé les circuits administratifs nécessaires à l’établissement de l’arrêté préfectoral de pêche de nuit, la fédération, en accord avec les clubs présents mettra en place une réunion annuelle courant octobre, après les réunions de bassin.

« Nous pourrons ainsi faire évoluer les parcours de nuit. » indique la fédération. Une simplification concernant la mise en place des parcours permanents et ceux des week-ends. Par ailleurs une signalétique des parcours sera créée avec l’aide des aappma. La satisfaction était de mise pour les clubs carpistes qui ont pu constater que les parcours de pêche de nuit étaient plus importants cette année, dont 20 km supplémentaires sur le canal du Centre.

 

Article jsl

 

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Le ragondin, une menace pour l’homme et son environnement

 

 

Par son comportement et ses habitudes alimentaires, le ragondin est source de nombreux problèmes : érosion des berges et inversement, effondrement des berges et sapes des ouvrages (digues, talus) qui entraînent des risques d’inondation, des dégâts sur les infrastructures modification des milieux et de la qualité de l’eau, impact sur les milieux naturels, diminution de la biodiversité animale et végétale, dégâts sur les cultures par son alimentation (maïs, colza, blé, praires), explique Jacques Pelus.

Le ragondin est porteur de nombreuses maladies transmissibles à l’homme et d’autres animaux, notamment la leptospirose. 52 % des ragondins de Bourgogne (sur 3 231 analyses) sont ou ont été contaminés. Les leptospires sont excrétés dans le milieu par les urines. La contamination de la population (humaine ou animale) se fait par les muqueuses et les blessures mises au contact avec la bactérie. »

La gravité de la maladie est souvent fonction de la vigilance de la souche de leptospire. Des formes graves consécutives à une colonisation hépatique, rénale, pulmonaire ou méningée peuvent apparaître. Il existe également des formes bénignes. Pour l’homme état grippal pendant 4 à 6 jours (fortes fièvres et douleurs musculaires).

Pour l’animal : avortement et plus généralement trouble de la reproduction (plusieurs cas détectés dans le Val D’Arroux). 

Du fait de la banalité des symptômes, de nombreuses leptospiroses ne sont pas diagnostiquées. Or cette maladie peut être mortelle pour l’homme et les animaux domestiques en cas de complication.

Les personnes utilisatrices de la ressource en eau et des milieux aquatiques doivent être informées sur les risques encourus (pêcheurs, agriculteurs, kayakistes, baigneurs…).

Cette lutte contre le ragondin doit être coordonnée, collective, constante et durable pour une efficacité maximale. C’est pourquoi un engagement fort des collectivités doit se traduire par un soutien aux piégeurs, piégeurs qui sont les seuls à pouvoir exercer une régulation soutenue de cette espèce invasive. Mais le peu d’intérêt des pouvoirs publics à mener cette lutte, a déjà découragé beaucoup de piégeurs. La lutte collective est l’affaire de tous. Y participer est une question de santé publique et d’équilibre environnemental. (Article jsl)

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L’union sacrée contre le grand cormoran

 

 Jacques Pelus, François Laval, Michel Raymond, Gilbert Desvignes, Georges Guyonnet,

   Didier Pageaux,  et Georges Mamessier (de gauche à droite). Photo Michel Raymond (CLP)

 

 

Bête noire des pêcheurs, au propre comme au figuré, le Phalacrocorax carbo sinensis, entendez par là le grand cormoran, est en Saône-et-Loire depuis trois ans l’objet de tirs de régulation. Ces tirs en eaux libres sont confiés aux membres des sociétés de chasse locales, sur le domaine privé, et aux gardes particuliers missionnés par l’Association départementale des chasseurs de gibier d’eau, sur le domaine public fluvial. Les « tireurs » doivent être munis d’autorisations préfectorales.

En 2011, les autorisations préfectorales portaient sur 1 200 oiseaux abattus pour les sociétés de chasse locales, et sur 250 pour l’ADCGE71. Soit un total de 1 450 cormorans régulés sur l’année.

Bien qu’on ne dispose pas de comptages précis en la matière, il semble que les quotas aient été atteints. À l’initiative de Georges Guyonnet, président de la Fédération de Saône-et-Loire pour la pêche et la protection du milieu aquatique, avait lieu jeudi matin, une réunion qui rassemblait pour la première fois l’ensemble des acteurs de la lutte contre la prolifération du cormoran : Jacques Pelus, président de la Fédération départementale des chasseurs, et Michel Raymond, président de l’ADCGD71 : « bras armé des pêcheurs par esprit de solidarité avec les pêcheurs » soulignait ce dernier. Cette première très consensuelle avait pour objectif d’harmoniser les actions entre chasseurs et pêcheurs, notamment pour éviter les sources de conflits, et d’avancer les tirs de régulation d’une semaine par rapport à l’an dernier. C’est-à-dire au 21 août prochain, date d’ouverture de la chasse au gibier d’eau.

Article JSl

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Tourisme halieutique

 

Un partenariat passé avec la fédération départementale de la pêche permettra de développer le tourisme halieutique en créant un réservoir de pêche à la mouche dans l’Autunois.

 

 

 

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VANDALISME AU PLAN D'EAU DU VALLON

 

                         

 

Pendant la nuit de jeudi à vendredi, des individus ont trouvé intelligent de détruire la pelle au jérdin d’eau, ce qui a provoqué l’assèchement du bassin : conséquence, une mortalité importante de poissons ; (truites de souche, chevesnes et petit sandres…)

Depuis plusieurs années,  nous  nous rendons compte que des actes de vandalisme sont de plus en plus fréquents autour du plan d’eau et surtout du jardin d’eau. 

Une plainte a été déposée à la gendarmerie le samedi  8 juillet.

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sécheresse

La sécheresse inquiète la société de pêche

Le Trévoux est mal en point

               

 

Les jours de beau temps s’enchaînent au point de menacer les poissons des ruisseaux qui se dessèchent. Le niveau d’eau devient inquiétant, obligeant les autorités à agir.

Hervé Thoriny, accompagné de gardes-pêche, et d’un membre du Sineta (syndicat intercommunal d’études et d’aménagements de l’Arroux) se sont rendus sur les bords du Trévoux près de Barnay, un petit cours d’eau qui n’a de ruisseau que le nom.

Très apprécié des pêcheurs, ce ruisseau ne coule plus. Il ne reste que des trous d’eau dans lesquels, à l’aide d’épuisettes, les membres de la société de pêche locale se sont évertués à sauver un maximum de poissons pour les rejeter dans l’Arroux.

De l’avis des personnes présentes, dans un peu plus d’une semaine, s’il ne pleut pas, ces trous d’eau seront totalement à sec. (article Jsl)

 

Restrictions d'eau : au tour de la Saône-et-Loire !

       Après la Nièvre, le Jura, l'Ain, la Côte-d'Or, au tour de la Saône-et-Loire de passer en mode "économie" de l'eau. La réunion de l'observatoire sécheresse en préfecture à Mâcon ce jeudi après-midi débouche sur un arrêté de restriction des usages de l'eau qui concerne tout l'ouest du département, même si les orages ont fait un peu de bien ici et là. Sur les bassins de l'Arroux, la Bourbince, l'Arconce, la Grosne et la Loire, il est interdit d'arroser les pelouses, potagers et jardins avec de l'eau du réseau d'adduction, de laver sa voiture (hormis dans les stations de lavage, elles recyclent leur eau), de remplir sa piscine. L'arrêté qui entre en vigueur vendredi interdit aussi aux agriculteurs d'irriguer leurs cultures entre 10h et 18h.

     S'il n'y a pas encore à craindre pour l'alimentation en eau potable des habitants du département, certains indicateurs comme le débit des rivières, le niveau des nappes phréatiques, sont équivalents à ceux d'un mois de juillet. Or Météo France, hormis des orages localisés, n'annonce pas de pluies significatives dans les 15 prochains jours et prévoit un été chaud. Ce qui fait craindre que nappes et rivières seront fortement sollicitées ces prochaines semaines, justifiant l'arrêté de vendredi adopté dans un cadre de prévention. (article JSL)

 

                               

                      L' Arroux à St Andoche             Le ternin au vieux Moulin      

     

                                     

                                                   Le Ternin à Millery

                                                                                          

 

                   Etang de Valogne à Sommant

 

 Les pêcheurs se posent de nombreuses questions ?

Réponse :

- Ce plan d'eau a été classé en pisciculture à valorisation touristique le 6 octobre 2009 (article L.431-6 et R.214-1 rubrique 3.2.7.0. code de l'environnement).

         - La modification de ce statut ne modifie en rien le classement en 1ère  catégorie piscicole. Il permet de ne  plus être fédéral, donc de sortir de la règlementation générale de la pêche en eau douce (Livret IV-titre III du code de l'environnement) il devient donc un étang privé de la Commune de Sommant ; plus  besoin de  s'acquitter de la  cotisation pour la protection du Milieu Aquatique.

- IL permet de choisir les périodes d'ouverture (ouverture toute l'année, le nombre de lignes par pêcheur, la taille et le nombre des captures, espèces truites et poissons blancs.

L’Etang de Sommant est de 1ère catégorie, l'introduction de poissons carnassiers (brochet, sandre, perche et black-bass) demeure INTERDIT (article L.432-10 du code de l'environnement)

                                                                           

 

 LA CROIX D'OR

 

Le samedi 11 septembre 2010 la Croix d'Or a organisé son concours de pêche dans les gravières de l'Orme.

 

 

      

 

 

 

 

                      

 

NETTOYONS LA NATURE

 

Inscription : contacté Mr THORINY au 0675402937

Compagne de nettoyage en aval et amont du pont de DRACY dans l’Arroux.

Recherchons bénévoles pour le Dimanche 18 avrirl 2010 le matin a 8h30

Casse croûte offert

 

 

 

  La Carte à la journée sera mise en place pour l'année 2010

 

La carte à la journée est destinée aux pêcheurs occasionnels pour les mois prévus de Juin à Décembre, le prix est de 9,50 € la Fédération de Saône et Loire.

 

 

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